Monday, 8 August 2011

Hotel California 2

Voici mon deuxième billet de mes dernières vacances aux États-Unis (je vous conseille de lire le précédent billet avant de lire celui-ci).

Après vous avoir laissé sur les bords de l’Atlantique, je vous amène maintenant dans les montagnes séparant la Californie du Nevada, la sierra Nevada.

Première étape montagneuse : le lac Tahoe.
Ce lac situé à 1897 m d'altitude pour être précis est bordé à l'ouest par la Californie et à l'est par le Nevada. Ayant commencé à faire un peu de VTT à St. John's, je voulais profiter de ces vacances pour découvrir de nouveaux sentiers. L'idée principale de cette étape était donc de faire un peu de VTT sur un sentier jouissant d'une très grande réputation. Réputation facile à comprendre une fois sur place. Après quelques détours nous trouvons finalement la location de VTT qui nous convient à Spooner Lake. Équipés de VTT pour le reste de la journée, et ce jusqu'au lendemain matin nous voilà sur le Flum Trail.

La ville de Truckee au nord du lac Tahoe.


Premier arrêt pour la pause déjeuner, après une bonne heure de montée et quelques minutes d'une descente plutôt intense. Cette petite halte sur les rives de Spooner Lake nous donna l'occasion de parler avec des biologistes du gouvernement du Nevada sur les espèces natives et invasives de truites dans la Sierra Nevada et faire une petite comparaison avec Terre-Neuve.

Petite vue sur le lac Tahoe depuis le Flum Trail.

En VTT sur la corniche du Flum Trail avec l'appareil photo sur le casque pour faire quelques essais vidéo...

Petite pause et baignade sur une des plages du lac Tahoe après une descente d'enfer, moyennement technique, mais très très rapide...Sacrées sensations!!!

Vue depuis la plage.

De retour sur les vélos avec le soleil qui commence doucement à tomber...

Couché de soleil sur le lac Tahoe. On finira notre sortie VTT dans la nuit...

Après une nuit dans les environs et une nouvelle sortie au petit matin, nous rendons les vélos en fin de matinée et profitons de l'après-midi pour aller faire une petite randonnée pédestre. Le choix de la rando ne fut pas très judicieux, car nous nous sommes retrouvés au milieu d'une station de ski désertée en période estivale et donc le sentier était principalement composé de pistes de ski... Malgré tout, la vue sur la vallée de Sacramento, à l'est de la Sierra Nevada, était sympathique.

Vue sur une partie de Sacramento depuis un sommet enneigé de la Sierra Nevada.

Le lendemain, journée repos avant de prendre la route avec notamment un peu de flânage sur une des plages du lac et première initiation à la grimpe d'arbre.


Bien reposés, direction Yosemite National Park à 5 heures de route au sud de Tahoe City (mais comme nous nous sommes trompés de route cela nous a pris un peu plus longtemps...). Yosemite National Park est sans doute l'endroit le plus touristique de la Sierra Nevada. Cette ancienne vallée glacière est fameuse pour ces paysages granitiques hors-normes qui offrent de nombreuses opportunités de randonnées et d'escalade. Yosemite est aussi le départ du John Muir trail, une randonnée de 340 km à travers la Sierra Nevada (nous avons d’ailleurs croisé quelques personnes qui se lançaient dans cette expérience, 3-4 semaines de marche).

En arrivant à Yosemite, nous nous doutions d'une forte affluence touristique, mais pas à ce point...Tous les campings étaient pleins et la vallée, principale attraction du parc, remplie de voiture, camping-car, etc...

N'ayant pas planifié que faire à l'intérieur du parc, nous commençons par nous renseigner sur les possibilités de camping sauvage. Bonne nouvelle: cela est autorisé et gratuit. Il nous suffit de demander un permis de "backcountry camping" en indiquant l'endroit où l'on souhaite passer la nuit. Nous nous renseignons aussi pour la possibilité de grimper le half-dome, la principale randonnée du parc. Problème, un système de permis limite l'accès à cette rando depuis deux ans, et bien sûr tous les permis ont été réservés depuis bien longtemps...
Pas bien grave, nous nous rabattons sur une nuit au sud de la vallée, une journée rando pour observer une cascade, et deux jours sur le nord de la vallée.

Vue sur Yosemite falls depuis Glacier point.

Randonnée depuis la base jusqu’au sommet de Yosemite falls. Pour information, cette chute mesure 739m de haut.

Yosemite falls avec vue sur le half dome en arrière plan.

Après cette première journée de rando, nous retournons au bureau des permis de camping sauvage pour rallonger notre permis d'une nuit dans le côté nord de la vallée. Après quelques minutes d'attentes dans une file bien remplie, nous arrivons enfin en face de la "park rangers" qui au même moment reçoit un coup de téléphone l'informant que deux places viennent de se libérer pour le half dome. Elle nous demande si nous sommes intéresser, et ni une ni deux nous voici avec les permis pour grimper le half dome et avec la possibilité de passer deux nuits en camping dans l'est de la vallée, sûrement l'une des plus belles zones du parc. Vous avez dit chanceux...

Vue sur le half dome et la partie est de Yosemite valley avec notamment la Nevada Falls et la Vernal Falls

En route pour le half dome

Au pied du Half Dome avec les câbles qui permettent de grimper.

Vue depuis le sommet.

Une descente assez abrupte...

Après avoir grimper le half dome tôt dans la journée nous prolongeons notre marche de la journée pour aller sur un sommet encore plus haut et plus loin dans la vallée, délicieusement nommée "clouds rest".

Au sommet de "Clouds rest" (3025m d'altitude)

Dernière nuit en camping et dans Yosemite et puis nous prenons la route pour Sequoia National Park. Mais avant cela quelques photos diverses prises dans Yosemite.

El Captain. Ce bloc granitique de presque 1000 mètres de haut est l'un des spots d'escalades les plus réputés au monde.

David dans le tronc d'un Sugar pine, Pinus lambertiana. A noter la taille impressionnante du cône de pin à sucre.

Une espèce de pic que j'ai un peu de mal à identifier.

Steller's Jay (Geai de Steller), Cyanocitta stelleri

Coral king snake (serpent roi de montagne), Lampropelis zonata multicincta

Mule deer (cerf mulet), Odocoileus hemionus hemionus

Southern sierra marmot, Marmota flaviventer sierrae

Une espèce de chèvre-feuille mais je ne sais pas laquelle...

Notre dernière étapes avant de reprendre la route pour l'aéroport de San Francisco fut la visite du Sequoia National Park, l'objectif de cette visite étant de grimpé quelques séquoia géants. La visite du parc nous permis de voir parmi les plus grands arbres du monde mais l'interdiction de grimpe d'arbre nous obligea de se dérouter vers la Sequoia National Forest. Cette dernière nous donna la possibilité de finalement grimper deux de ces géants.

La première étape, passer la corde autour d'une branche. Pour cela, on utilise (quand la branche est à une certaine hauteur) un big shot qui permet de lancer un sac de sable rattaché à la corde.

Une fois la branche bien isolée avec la corde, on s'attache à cette dernière.

Grimpette le long du tronc dénudé en se hissant sur la corde.

Vue depuis le haut de l'arbre. Pour être plus précis, nous n'avons pas grimpé jusqu'en haut de l'arbre, mais plutôt jusqu'à sa canopée. À noter au fond à droite, un autre séquoia géant similaire à celui depuis lequel la photo est prise.

Cela sera tout pour la description de mes vacances estivales en Californie. Je vais probablement rajouter quelques vidéos après les avoir éditées. La fin est un peu abrupte, mais j'ai déjà du matériel pour un billet qui devrait arriver très rapidement.
Restez connecté!!!


Tuesday, 26 July 2011

Welcome to the hotel California

Après un retour printanier au pays avorté, et deux semaines d'assistant enseignant à Bonne Bay, des petites vacances se sont improvisées à la suite de la réception d'un e-mail de David Paulin.

En formation à Portland, Oregon, US, durant le mois de juin, puis en vadrouille en Amérique, David me contacta pour connaître mes plans du mois de juillet. En recherchant les opportunités qui se présentaient à moi, celle de découvrir la Californie et surtout la Sierra Nevada à travers un aller-retour plutôt bon marché pour San Francisco fut difficile à ne pas saisir...Certes, cela ne m'a pas fait découvrir un nouveau pays, ni ne m'a permis de revoir amis et famille en France, mais l'avantage du coût du billet d'avion et la perspective de passer des vacances avec un vieil ami du lycée, qui tout comme moi apprécie les activités pleins airs, scella ma décision.

Billet d'avion acheté, il restait à planifier ces courtes vacances. David m'ayant laissé la liberté de décider des gros traits du séjour cela fût assez rapide. Quelques idées déjà bien en tête, une dizaine d'heures passées sur la Toile et voilà l'itinéraire tracé...

Première étape, San Francisco.
Alcatraz, le Golden Gate, les cables cars, les homosexuel, voilà quelques images de la ville présentes dans ma tête avant mon arrivée, merci Hollywood.

Arriver le jeudi midi à l'aéroport de San Francisco (SFO) à peine le temps de quelques embrassades avec David et nous voila en direction le loueur de voitures. Comme réservé, un "mid-size SUV" nous attend. Cela s’avérera utile pour les quelques sentiers non bitumés qui nous attendent.

Voiture chargée avec l’impressionnant paquetage de David, direction le centre-ville à la recherche d'une auberge de jeunesse pour passer notre première nuit. Auberge trouvée, information sur les visites à faire dans la ville récoltées, une petite soirée s'improvise dans un bar de la ville avec deux autres Français logeant eux aussi à l'auberge.

Le lendemain au réveil, visite des principaux quartiers de la ville.

Le quartier chinois de San Francisco est le plus ancien quartier chinois en Amérique. Il est habité par la plus grande communauté chinoise existante hors d’Asie. Les lignes de bus qui le traversent, proposent d'ailleurs des annonces et des publicités bilingues.

Sympathiques papys musiciens

Avis aux connaisseurs, une œuvre de Banksy juste derrière la voiture rouge.

San Francisco possède entre autres un quartier latin, russe, mexicain, gay, et hippie.

Une petite indication notre position dans la ville se situe sur le poteau sous le feu de circulation.

Au moins avec les drapeaux on n'est pas perdu.

Le quartier le plus vivant, coloré, agréable, fut à mon goût, le quartier hippie et principalement Haight Street. Cette rue est pleine de magasins de produits bio, de dérivés de chanvre, de magasins de musique, de tatouages, de bars, et surtout de maisons de style victorien, qui sont d'ailleurs présentes dans de nombreux quartiers de la ville.

Et puis San Francisco c'est aussi son port, ses collines, ses gratte-ciels, et quelques classiques: le Golden Gate et Alcatraz.

Vue de San Francisco depuis les Twin Peaks.

La fameuse prison d'Alcatraz que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de visiter.

David et moi devant le Golden Gate un matin brumeux typique de San Francisco.

Après une autre soirée passée dans les bars de San Francisco en compagnie de deux Allemands rencontrés eux aussi à l'auberge de jeunesse, il est temps de prendre la route direction Monterey Bay à 2-3 heures au sud de San Francisco.

En tant que biologiste marin, cette étape était indispensable pour moi. En effet, Monterey Bay est très réputée pour la présence de forêts sous-marines de Macrocystis, une espèce de laminaire géante dont la hauteur peut atteindre plusieurs dizaines de mètres. Cet unique écosystème est l'habitat principal de la loutre de mer (espèce presque éteinte il y a quelques années, sa fourrure ayant généré une chasse intensive), et de plusieurs autres espèces de mammifères marins. Monterey Bay jouit également d'une solide réputation en raison de son aquarium qui figure parmi l'un des plus grands du monde.

Pour rejoindre Monterey Bay depuis San Francisco, nous avons emprunté la California State Route 1 (où Highway 1), qui longe la côte pacifique. Cette route assez splendide offre le contraste entre l'océan Pacifique et les fermes fruitières et vinicoles californiennes. Cela nous donna l'occasion de goûter à quelques produits locaux: fraises biologiques, vins californiens, et poissons de l'océan Pacifique.


Restaurant bien sympathique où nous avons dégusté quelques bons poissons de la région.

Assiettes et verres bien remplis avec comme compagnon un coucher de soleil sur l'océan Pacifique.

Petit vol de pélicans bruns (Pelecanus occidentalis) en guise de dessert.

Une fois la panse bien remplie, il est temps de rouler un peu pour trouver un spot de camping sauvage, ce qui sera d'ailleurs notre moyen de logement tout au long du reste du séjour.

Bien reposés, nous prenons la direction l'aquarium pour une visite matinale.
L'aquarium est construit dans les locaux d'une ancienne conserverie de sardine. Comme de nombreuses pêcheries, la pêche à la sardine en Californie stoppa à la suite de l'effondrement des stocks de sardine pacifique dans les années 40, entraînant la fermeture de nombreuses entreprises.

L'aquarium de Monterey Bay

L'objectif principal de l'aquarium est de faire découvrir au public l’écosystème marin de Monterey Bay et notamment les forêts de Macrocystis pyrifera.


La visite de l'aquarium fut quelque peu décevante, peut-être en raison d'attentes trop grandes de ma part. Quelques créatures ont tout de même captivé mon attention...


Visite de l'aquarium terminée, il est temps de partir louer des kayaks et un peu de matos d'apnée pour aller goûter pleinement aux sonnettes naturalistes de Monterey Bay.

Plage couverte de phoque commun (Phoca vitulina).

Vue de Monterey Bay et des forêts laminaires dans lesquelles nous sommes allés nager et faire du Kayak. La météo grisâtre et les températures très modérées pour un mois de juillet (légèrement supérieur à 20°c) m'ont drôlement rappelé terre-neuve...

La faible visibilité et la basse température (une quinzaine de degrés Celsius) de l'eau écourtèrent la session apnée. Nager au milieu de ces impressionnantes structures algaires avec la présence avoisinante de quelques phoques restera tout de même un bon souvenir. La suite à bord d'un kayak sera assez inattendue... Entre rase-mottes de pélicans au dessus de nos têtes, vole de hordes de cormorans dans les proches horizons, apparition d'un groupe de cétacés à quelques mètres du nez de notre embarcation (probablement des dauphins, mais le doute subsiste étant donné leur impressionnante taille), passage éclair d'une otarie sur notre flanc droit, et observation de loutres de mer se reposant sur leur canapé d'algues, nos yeux ne cessèrent de s’écarquiller...

Je compte poster une petite vidéo offrant quelques-unes de ces apparitions, mais il me faut encore l'éditer (je galère encore un peu avec Adobe Premier Elements)

Cette succession d'émotions naturalistes s'acheva tranquillement, et il fut temps pour nous reprendre la route pour quelques heures direction les hauteurs de la Sierra Nevada et plus particulièrement le Lac Tahoe.

Cette transition entre océan et montagne m'offre la parfaite opportunité pour terminer ici ce premier poste sur mon séjour Californien. L'autre, ou les autres, suivront très prochainement, alors restez aux aguets...

Tuesday, 17 May 2011

Saint Pierre et Miquelon

Quel(le) français(e) n'a pas entendu parler de St. Pierre et Miquelon, ce Territoire d'Outre Mer (je devrais dire Collectivité d'Outre Mer), composé de trois petites îles, et habité par quelques 6000 citoyens de la république?

Mais qui est vraiment capable de le situer sur le globe? St. Pierre et Miquelon (SPM) n'est pas la carte postale typique de la majorité des DOM-TOM (là encore, je devrais utiliser DROM-COM) où métropolitains viennent parfaire leur bronzage quelques semaines dans l'année. Soleil étincelant, plages sableuses entourées de barrières de corail, rhum macéré égaillant nombreux cocktails exotiques...

Non SPM, c'est le sud de Terre-Neuve (TN), la réunion du Gulf Stream et du courant du Labrador et donc l'un des endroits des plus brumeux sur Terre, la relique d'un port de débarquement de l'une des pêches les plus prolifiques de tous les temps, une ancienne place forte de la contrebande d'alcool du temps de la prohibition, et aussi une impressionnante concentration de fonctionnaires de l'état français. Il y règne cet étrange mélange de bon vivre et de magouilles. Une chose est sûre, le temps importe peu, tout particulièrement en ce week-end pascal !!!


Ci-dessus, le port de fortune d'où part le ferry (l'ARETHUSA ci-dessous, au départ de SPM) en direction SPM. Le ferry appartient à des Terre-Neuviens, car tous les bateaux de St Pierre sont en réparations (chose récurrente apparemment)...


Pour un Français, vivant à Terre-Neuve, visiter SPM, c'est comme un retour au pays sans ne jamais vraiment quitté TN. La proximité (25Km séparent TN et SPM), le caractère sauvage et rocailleux du paysage, les maisons colorées, les fanons du Canadien de Montréal décorant pickups, les usines de poissons fermées, l’inversent des couleurs des bouées signalant l'entré du port, rappellent fortement TN.


Et oui, cette bouée est laissée à tribord en rentrant dans le port.


Le frigo, ancienne usine de transformation de poisson. Cette relique semble être encore debout due à l'attachement des nombreux anciens employés, enfant ou encore petit enfant d'employé de cette usine qui tournait à temps plein pendant la grande pêche
.


L'entrée du port de St-Pierre à l'arrivée et au départ.


Cependant, les Peugeot 206 et autres Renault Clio (dont les plaques d'immatriculation sont floquées d'un SPM précédent une combinaison de chiffres), la poste, les supermarchés, la boulangerie, les camionnettes bleues, l'étroitesse des rues, nous indiquent clairement que nous sommes dans le jardin de Marianne.


La place principale du centre ville.


Rue étroite caractéristique, où les trottoirs sont absents. La présence de talus de neige en hiver doit rendre toutes tentatives de circulation assez compliquées.




De nombreuses maisons et de nombreux commerces possèdent des tambours, qui d'ailleurs rendent futile la présence de trottoirs.


Les cabanes de pêcheurs le long de la digue.

Les possibilités de distraction sont assez limitées sur SPM surtout en période semi-hivernale semi-printanière. L'attraction majeure du séjour fut la dégustation de produits français faisant défaut sur TN. Ah oui, rapidement les circonstances de mon séjour. Je suis allé sur SPM avec quelques amis profitant d'un voyage organisé à prix dérisoires par une association d'étudiants en fac de français à St. John's.


Deux acolytes français, avec qui je suis venu sur SPM. Petit apéritif au vin rouge, saucisson, pâté, fromage...


Ce séjour fut l’occasion pour moi de rendre visite à mon oncle et ma tante ici depuis deux ans et de profiter de leur compagnie au travers d'une petite randonnée et un excellent confit de canard.


Moi et ma tante Maryvonne avec en arrière-plan l'île aux marins.


Un rocher dont j'ai oublié le nom, qui est l'aire estivale de milliers d'oiseaux marins (macareux moines, guillemots, fou de bassan...), et aussi fréquentés par de nombreux mammifères marins (Orques, phoques, dauphins et toutes sortes de baleines).


Comme vous vous en doutez, je profite encore quelques semaines après des bienfaits de ce voyage avec dans mes armoires quelques boîtes de confit, pâtés et autres bouteilles de vin...